Dans le cadre de l'été du Jardin du Luxembourg, découvrez à l'Orangerie du 28 août au 8 septembre juin 2026, des expositions mettant à l'honneur des peintures, dessins, gravures, sculptures.
Exposition “Mémoire Urbaine et Collective” par les artistes Christine Besson, Réjane Gold, Caroline Lopez, Catarrazat, Jean-Pierre Lebureau, Arnaud Quercy, Rémi Segalas
Sept pratiques. Une question silencieuse. Que laisse une ville en ceux qui la traversent ? Sept artistes: peintres, dessinateurs, métallier, sculpteur, compositeur, explorent chacun, à leur manière, une même idée : non pas représenter un lieu, mais ce qu'il en reste en nous. Villes en noir et blanc, toits parisiens réinventés, corps perçus comme paysages, ferronnerie ornementale portée de Notre-Dame à la forme contemporaine, fleurs observées dans leur patience, sons de Paris devenus couleur et volume, chevaux et joueurs de pelote basque saisis dans une attention lente, loin de l'anecdote. Leurs œuvres suggèrent plus qu'elles ne montrent : une forme incomplète que le regard prolonge, une matière sensible, un geste transmis. Ici, l'émotion s'accumule plutôt qu'elle ne s'explique, dans un espace où l'expérience continue de vivre en celui qui regarde.
Exposition “Les couleurs de la mer” par l'artiste Marye Jalabert
Par les différents aspects que prend la mer: furie de la tempête, obscurité des abysses, lagons, Mon travail a pour but d 'éveiller les consciences, favoriser une réflexion en touchant les émotions, créer un lien intime qui sensibilise et incite à l'engagement. L'histoire entre l'homme et la mer nécessite un respect mutuel pour la préservation de ce patrimoine unique.
Exposition “Empreintes-Enveloppes, Métamorphoses” par l'artiste Guillaume Werle
Sculptures faites de plâtre, de chanvre et de lin, ou en terre cuite ; installations, œuvres sur papier, mon travail aux multiples facettes joue les contrastes. Fragilité, pérennité, renouveau, continuité … Métamorphoses.
Empreintes - Enveloppes est, à l’origine, une idée, un concept sous-tendu par une technique spécifique de création en plâtre.
Le plâtre, un liquide qui devient solide.
En bas-relief, une tache de plâtre avec son aspect laiteux se combine aux formes fines comme des coquilles d’œufs. Tout peut commencer.
En volume, le concept devient la mue.
Elle exprime les mouvements intérieurs, les transformations de l’être.
Elle incarne une notion qui dépasse l’exercice du portrait : la métamorphose.
Je travaille aussi la terre, matière hautement symbolique. Quand je la recycle, c’est l’occasion d’explorer les traces, de réaliser des empreintes sur papier, de faire des installations.